del valle entrelac del valle milieu del valle milieu
del valle entrelac del valle titre del valle milieu
del valle entrelac
del valle stylo
menu haut
Accueil
Biographie
Publications
Articles Etranger
Ouvrages
Conférences
Me Contacter
Liens
Photos
Vidéos

del valle italian Italian
del valle english English
del valle spanish Español
del valle portugese Português
del valle german German
del valle russian Russian
del valle ukrainian Ukrainian
del valle greek Greek
del valle arabic عربي

publications

Nouveau livre d'Alexandre del Valle : « Le Chaos syrien: Minorités et printemps arabes face à l’islamisme »
Pour commander ce livre chez Amazon

Description lucide et sans langue de bois de la menace totalitaire représentée par le "jihadisme 2.0", ce nouveau livre d'Alexandre del Valle écrit avec l’intellectuelle chrétienne syrienne Randa Kassis sort dès ce 28 novembre en librairie.

couverture_livre_delvalle_etat_islamique

En spécialiste de la désinformation et de l’islamisme radical, Del Valle explique d’emblée - avec son co-auteur, la courageuse militante laïque syrienne (chrétienne) - que « le double but de Da’ech (Etat Islamique) et des islamo-terroristes en général n’est pas du tout de tuer pour tuer, ce qui reviendrait à méconnaître les lois du terrorisme, mais plutôt de provoquer un « syndrome de Stockholm » généralisé chez les publics arabes et occidentaux psychologiquement terrorisés. L’objectif des psychopathes de l’Etat islamique et de leur Calife « Ibrahim » (alias Abou Bakr al Baghdadi) est également de « susciter du même coup une fascination lugubre au sein de la minorité active d’êtres humains qui est naturellement fascinée par la barbarie (…) ».

« La stratégie de la sidération »

« La guerre livrée par le totalitarisme islamiste est au moins autant psychologique et médiatique que militaire ou terroriste. L’extrême efficacité marketing de ces insoutenables mises en scène ne doit jamais être sous-estimée ou mise sur le compte de la simple folie, car cette stratégie de la sidération explique pourquoi des villes et villages entiers de Syrie et d’Irak ont été conquis par l’EI très souvent sans que les jihadistes n’aient eu à combattre. Le but des égorgeurs de Da’ech est avant tout de saper le moral de l’ennemi et de faire parler d’eux au maximum grâce au pouvoir multiplicateur quasi infini des réseaux sociaux. Cette stratégie de guerre sémantique et psychologique est fondée sur de vieilles méthodes connues de tous les manipulateurs-désinformateurs : sidération de la proie, retournement sémantique, renversement des rôles, culpabilisation et diabolisation de la cible et de ses alliés. Elle ne doit surtout pas être sous-estimée par des Occidentaux complexés et réceptifs aux arguments d’autres islamistes, quant à eux apparemment plus « modérés », qui leur assènent chez nous la même propagande subversive et culpabilisante selon laquelle il y aurait un « complot occidental » contre le monde musulman ».

Dans leur chapitre sur la genèse et l’histoire de Da’ech, les auteurs rappellent que le premier à avoir « professionnalisé» à l’échelle planétaire et de façon très moderne cet atroce modus operandi alliant barbarie et vidéo-sidération (égorgements en direct posté sur le web) fut Abou Moussab al-Zarqaoui, l’ex-chef d’Al-Qaida en Mésopotamie et précurseur de Da’ech. C’est par ces assassinats-décapitations « live » que l’Etat islamique a réussi à supplanter la vieille garde d’Al-Qaida et même la figure charismatique de Ben Laden, désormais presque ringardisé par les « nouveaux barbares 4 G » de Da’ech… En effet, ces derniers ne sont pas de simples « intégristes obscurantistes », comme on l’entend ou le lit souvent dans les médias occidentaux. Mais ils sont au contraire ultramodernes, à leur manière, bien plus « interconnectés », « mondialisés » et férus de réseaux sociaux ou de smartphone que leurs anciens mentors aux méthodes de communication périmées.

« La dénonciation de la soi-disant « islamophobie », carburant ressentimental des totalitaires verts

Del Valle-Kassis poursuivent en s’en prenant au mythe de l’« islamophobie » dont seraient coupables les Occidentaux et que les coupeurs de tête de l’Etat islamique mettent en avant pour justifier leurs atrocités: cette vulgate victimiste, carburant de tous les totalitarismes, pénètre non seulement depuis des décennies les pays musulmans, mais aussi les sociétés d’Occident qui offrent d’ailleurs en pâture leurs propres citoyens musulmans aux prédicateurs barbus, eux-mêmes appuyés et formés par nos étranges « amis » du Golfe et autres « alliés » obscurantistes, fabricants de fanatiques. Il s’agit par conséquent de ne pas prêter le flanc aux arguments subversifs des fous de Dieu et de traiter chez nous, avec la plus grande fermeté, les propagandistes islamistes qui viennent fanatiser nos jeunes premièrement en se posant en « défenseurs » des musulmans « victimes de l’islamophobie » et deuxièmement en distillant une conception théocratique de l’islam totalement opposée à nos valeurs, sous prétexte de « droit à la différence » et de respect du pluralisme.

L’exemple terrifiant de la Mosquée de Lunel, de tendance Tablighie (école ultrafondamentaliste indopakistanaise très présente en Europe), où ont été fanatisés à leurs débuts les jihadistes français partis combattre en Syrie, est là pour faire réfléchir et prendre la mesure de la nature désormais endogène et nationale de la menace islamo-terroriste qui est D’ABORD idéologique et fruit d’un prosélytisme que nos dirigeants politique ont lâchement laissé prospérer sur notre sol depuis des décennies et ce, en toute impunité.

Concernant le conflit syrien, les auteurs expliquent tout aussi clairement et avec moult exemples et détails que « la rébellion sunnite syrienne est dominée, et ceci depuis le début de l’insurrection armée, par des "fanatiques barbus " et que nous devons avoir le courage de ne pas céder à l’islamiquement correct qui consiste à croire que l’on pourrait jouer la carte "d’islamistes modérés" face au régime syrien qui est d’ailleurs loin d’être sur le point de s’écrouler...

La Syrie n’est pas la Libye…

Pour répondre aux inconscients adeptes du « regime change » qui auraient souhaité renverser, dès 2012, le régime de Bachar al Assad, quitte à mettre en place des adeptes de la Charià, Del Valle-Kassis rappellent dans cet essai riche en informations croustillantes sur les Alaouites, les multiples groupes islamistes, les rapports de force régionaux, etc, que les précédents de l’Irak (2003) et de la Libye (2011) sont là pour montrer que le renversement, par des bombardements aériens meurtriers, de dictatures qui persécutent leurs opposants islamistes n’a jamais eu pour effet de rendre ces derniers plus pacifiques… Encore moins de « calmer leur colère » qui trouve d’ailleurs toujours de nouveaux prétextes »… De ce fait, et fort des douloureuses expériences régionales passées, les auteurs expliquent « qu’une intervention militaire occidentale déclenchée, même au tout début de l’insurrection anti-Assad, aurait accéléré le chaos et serait à la fois dramatique pour les minorités religieuses (notamment alaouite, chrétienne, ismaélienne ou chiite) et irréaliste diplomatiquement, car elle exclut d’office toute négociation avec le pouvoir qui demeure, qu’on le veuille ou non, incontournable ».

Ils rappellent que « la rébellion syrienne n’a depuis longtemps déjà plus grand-chose de syrien puisqu’elle est dominée par des légions jihadistes internationales dont le projet politique n’est pas du tout la nation syrienne et encore moins la démocratie, mais le Califat universel… Le fait qu’entre 3000 et 4000 « volontaires » occidentaux aient rejoint cette internationale jihadiste en dit long sur le chaos syrien ».

« Choisir entre le choléra de l’islamisme jihadiste en intervenant contre la peste d’une dictature militaire n’aurait pas plus de sens stratégique que de cohérence. Car d’un point de vue géopolitique, la Syrie est devenue aujourd’hui, avec l’Irak et le Liban, le théâtre majeur d’un affrontement régional auquel se livrent par procuration l’Iran chiite et ses ennemis sunnites du Golfe, Arabie saoudite en tête, dans le cadre d’une triple guerre totale : politique, religieuse et économique. L’enjeu est ni plus ni moins le leadership du monde musulman et l’extension de la profondeur stratégique de chacun des deux camps ».

Après avoir fait un rappel historique sur la Syrie et la région, les auteurs consacrent une partie cruciale de leur ouvrage à la terrible guerre civile régionale qui oppose, d’une part, l’axe chiite-alaouite pro-iranien et, de l’autre, l’axe sunnite prosaoudien (puis proturc, proqatari, etc), ceci « sur fond de « nouvelle guerre froide » opposant également (de l’Ukraine au dossier du nucléaire iranien), les puissances occidentales à la Russie et à ses alliés, dont la Chine, qui refusent toute ingérence de l’Occident dans les affaires de l’Etat syrien.

Si la situation en Syrie semble actuellement sans issue, cela vient aussi du fait que des Etats de la zone et même que certaines puissances mondiales n’ont cessé d’attiser le conflit et se nourrissent de l’hétérogénéité syrienne au lieu de proposer des solutions de paix réalistes qui passent forcément par un dialogue avec des éléments du régime de Damas. Mais les auteurs ne se contentent pas de s’indigner, comme nos va-t-en-guerre à la BHL, ou de prôner une hypothétique et stupide intervention contre le régime d’Assad, dont on a vu les résultats catastrophiques avec les cas irakien et libyen… Ils proposent au contraire de réelles solutions de sortie de crise fondées sur la realpolitik et le pragmatisme. Celles-ci passent par un dialogue avec toutes les forces, notamment les Alaouites et le régime baathiste en place, ceci afin de mettre en place une « plateforme de négociation" qui viserait à élaborer un projet de «  réconciliation nationale » susceptible de concilier, à terme, à la fois la stabilité nationale, le respect de la laïcité et la pluralité religieuse qui ont existé en Syrie depuis l’avènement du parti Baath et que les partisans de la Charià voudraient supprimer...

Ainsi, selon les auteurs, la double clé politique et géopolitique pour mettre fin à cette terrible guerre civile réside, premièrement, au niveau interne, dans la solution fédéraliste ou confédérale, la seule qui puisse assurer la paix et un « vivre ensemble » sans qu’un groupe n’en tyrannise un autre - mais en laissant toutefois les ministères régaliens aux baathistes-alaouïtes - et deuxièmement, au plan externe, dans la prise en compte des positions non seulement de l’Occident et des autres alliés de l’opposition syrienne, mais aussi de celles de la Russie et de l’Iran, alliés du régime syrien, donc incontournables. Car aucune paix ne sera possible et durable sans cet équilibre. Il est donc aberrant de n’écouter, comme s’en est contenté hélas le président Hollande jusqu’à aujourd’hui, que les puissances sunnites du Golfe ,marraines du jihadisme wahhabito-salafiste, et leur ami néo-ottoman turc, alliés objectifs de Da’ech et ennemis du chiisme, des alaouites « apostats » et de leurs protégés chrétiens de Syrie.

Un livre à lire !  Alexandre del Valle et Randa Kassis, Le chaos syrien, minorités et printemps arabes face à l’islamisme, Dow éditions, 22 euros, Cartes, Lexique, Index.

couverture_livre_delvalle_etat_islamique

publications

LE COMPLEXE OCCIDENTAL

Petit Traité de déculpabilisation

Amazon
Parution le 12 mars.
Commander chez AMAZON

Dans son dernier essai, Alexandre del Valle analyse les rouages de la « culpabilisation collective » à l’œuvre dans nos sociétés occidentales rongées par la mauvaise conscience et le doute. D’après l’auteur, les Occidentaux et en premier lieu les Français, doivent répondre au plus grave défi qui se pose à eux : le virus de la haine de soi collective, miroir de la détestation dont ils sont l’objet de la part des totalitarismes modernes. Aucune civilisation n’est pire que les autres.
L’enjeu de ce livre est de montrer que si nous ne sommes pas parfaits, nous autres occidentaux avons aussi des raisons objectives d’être fiers de nous et de nos valeurs. Et la première d’entre elles ne serait-elle pas la démocratie ? Cette démocratie fondée dans les sociétés ouvertes sur le postulat simple que l’individu est responsable de lui-même, pas de ses ancêtres ou d’un groupe social auquel il serait assujetti. Le « politiquement correct », fondé lui sur la repentance, l’antiracisme à sens unique et l’assignation des individus à des communautés détenant des droits collectifs exorbitants, est donc une menace gravissime pour nos sociétés.
publications
Pourquoi on tue les chrétiens dans le Monde, La nouvelle christianophobie
AmazonCe livre est un cri d’alarme. Des chrétiens sont en danger et nous devons le savoir, sans diaboliser qui que ce soit, mais sans non plus fermer les yeux. Après la prise de conscience causée par l’attentat à la cathédrale de Bagdad, le martyr des Coptes égyptiens et l’assassinat du Ministre chrétien pakistanais, il est temps de faire un point sérieux sur la question. C’est ce qu’a entrepris Alexandre del Valle dans cet ouvrage très documenté qui dénonce et détaille les persécutions dont sont victimes les chrétiens sur tous les continents. Le constat est sombre et l’auteur ne mâche pas ses mots sur les raisons de la nouvelle christianophobie. Pour lui, il faut admettre que si les croisades ou l’inquisition sont un passé bien révolu, l’intolérance et le fanatisme anti-chrétien connaît, actuellement, une dramatique recrudescence. Avec ce livre soyons informés, donnons-nous des arguments objectifs et ayons en tête chiffres et faits réels pour rétablir la vérité et soutenir l’oppressé. Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé.
 
agenda
communiques
Le 21/01/2007 - Turquie : Débat sur France 24
Retrouvez Alexandre del Valle sur France 24, dans un débat sur la Turquie, en cliquant sur le lien suivant : Voir la vidéo Archives communiqués
articles del valle
Et si l'Europe et la Russie se rejoignaient dans un projet "PanOccidental"
Le 14-08-2013
La Guerre froide est terminée depuis la fin des années 1980. Le Mur de Berlin n?est plus qu?un lieu touristique dans une Allemagne réunifiée. La Chancelière, Angela Merkel, elle-même ancienne ressortissante de la RDA communiste, dirige une coalition de centre-droit qui a toujours combattu le communisme. Vladimir Poutine est l?héritier politique de Boris Eltsine, l?homme qui a aboli l?ex-Union soviétique. Pourtant, du côté euro-américain comme du côté russe, les représentations liées au vieux monde de la guerre froide sont encore présentes chez les dirigeants et faiseurs d?opinion. Et l?Occident continue de considérer la Russie post-soviétique comme un danger. Et vice-versa d?ailleurs. A part les positions - assez rares en Europe - de l?ancien président français Nicolas Sarkozy, de son prédécesseur Jacques Chirac ou de l?ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, et jadis bien sûr du général De Gaulle, attachés à l?alliance euro-russe, la plupart des chefs d?Etats occidentaux semblent adhérer à un « néo-containment » tourné non plus contre l?ex-URSS défunte, mais contre la nouvelle Russie nationaliste.
Continuer à lire "Et si l'Europe et la Russie se rejoignaient dans un projet "PanOccidental""


Quand l'opposition syrienne tombe dans la dérive totalitaire... le témoignage de l'opposante laïque Randa kassis
Le 10-06-2013
Samedi dernier, alors que François Hollande plaidait pour des livraisons d?armes à l?opposition syrienne, en quasi-totalité composée d?islamistes radicaux, un Syrien de 15 ans, Mohammad Qataa, a été exécuté en public à Alep par des « rebelles » anti-Assad sous prétexte que cet adolescent aurait « blasphémé »... Attesté, ce fait est rapporté par l'Observatoire syrien des droits de l'homme, organisme basé à Londres pourtant proche des Frères musulmans et donc de l?opposition. Le jeune martyr laïque a été assassiné sauvagement de deux balles dans la bouche et dans la nuque après avoir été fouetté par des membres de l'ex-Front al-Nosra (jihadistes sunnites), devenu récemment « Etat islamique d'Irak et de Syrie ». Cette appellation montre d?ailleurs le caractère de moins en moins national de l?opposition, liée à l?Internationale sunnite salafiste et appuyée par les pays du Golfe anti-chiites. « Généreux citoyens d'Alep, ne pas croire en Dieu est du polythéisme et maudire le prophète est du polythéisme. Quiconque blasphème sera puni de cette façon... », ont déclaré les Torquemada salafistes avant d?assassiner ce pauvre adolescent devant ses propres parents, sa mère ayant imploré en vain les miliciens (étrangers) de ne pas tuer son fils...
Continuer à lire "Quand l'opposition syrienne tombe dans la dérive totalitaire... le témoignage de l'opposante laïque Randa kassis"


LE « PRINTEMPS TURC » : laïques contres islamistes
Le 03-06-2013
En Turquie, deux jours de manifestations antigouvernementales particulièrement violentes ont fait plusieurs centaines de blessés et plus de 1 700 arrestations. De violents affrontements ont opposé, de vendredi à dimanche, les forces de l?ordre turques aux manifestants laïcs et de gauche qui dénoncent un projet de réaménagement urbain d?Istanbul visant à détruire le beau parc Gezi de la place Taksim pour y construire à la place la copie d?une ancienne « caserne ottomane ». Celle-ci abriterait un gigantesque centre commercial, un centre culturel... et une mosquée. Symbole de la Turquie moderne et laïque, la place et le quartier mythiques de Taksim, investis par des centaines de milliers « d?indignés », est devenue l?équivalent de place al-Tahir du Caire, le centre névralgique du « printemps turc ». Ce mégalomaniaque projet néo-ottoman de réaménagement de Taksim, voulu par la municipalité d?Istanbul, gérée par le parti islamiste au pouvoir, l?AKP, est vivement combattu par des urbanistes, des architectes, des associations écologistes et autres militants laïques anti-AKP. Ces derniers ont d?ailleurs remporté une première victoire vendredi dernier avec la décision d?un tribunal administratif d?Istanbul de suspendre le projet de « caserne ottomane »? Ameutés par les réseaux sociaux, les « Indignés » ont occupé durant trois jours le parc Gezi pour tenter d?empêcher les buldozers du chantier d?y déraciner 600 arbres. Depuis, la contestation, qui a gagné Izmir (ouest, autre bastion de la modernité et de la laïcité turques), Antalya (sud touristique), et même la capitale, Ankara (où des incidents ont opposé la police aux insurgés décidés à « marcher sur le Parlement »), cristallise le rejet de la politique autoritaire de l?AKP, accusé de vouloir instaurer petit à petit une « République islamique ». En toute logique, l'opposition incarnée par le parti kémaliste CHP, très laïque, et d?autres formations de gauche, a tenté de récupérer le « printemps turc », s'affichant massivement avec les manifestants.
Continuer à lire "LE « PRINTEMPS TURC » : laïques contres islamistes"


Emirats arabes unis : fers de lance de la "Contre-révolution arabe"
Le 16-04-2013
Alors que le Qatar finance et appuie les Frères musulmans dans le cadre des révolutions arabes, au nom d?une stratégie d?expansion idéologico-géopolitique, les Emirats arabes unis les accusent de fomenter des complots contre les nations et les régimes monarchiques en particulier. Les EAU, fédération de micro-Etats qui furent dominés par les Britanniques jusque dans les années 1970, située à l?Ouest de Oman et à l?Est de l?Arabie saoudite, sont réputés pour leur relative tolérance, puisqu?on y trouve des églises chrétiennes et que les Hindouïstes y fêtent ouvertement leurs fetes - choses impossibles dans l?Arabie saoudite voisine - et que l?on y ressent pas la moindre trace d?anti-occidentalisme, contrairement à nombre de pays arabo-musulmans. Mais la relative ouverture des Emirats, pays à la pointe de la modernité architecturale et du capitalisme financier, qui laisse souvent penser (à tort) qu?il s?agirait d?un pays « libéral », ne signifie pas que les Frères musulmans et leur projet de « démocratie islamique » y soient les bienvenus?. Bien au contraire. C?est ainsi que, fin 2012, plus de 70 militants du mouvement Al-Islah - branche des Frères dans le Golfe - y ont été arrêtés et condamnés. Créé dans les années 1970, Al-Islah était jadis toléré dans les émirats, mais il y a été dissout en 2011 au début du « printemps arabe », lorsque l?appel des Frères à utiliser la démocratie pour démanteler les monarchies est devenu dangereusement subversif. Justifiant ainsi la mise hors la loi des Frères, le chef de la police émiratie, Dhahi Khalfan, a dit tout haut ce que les monarques de la péninsule (exceptée la Qatar) pensent tout bas : "Le Golfe est une ligne rouge et cela vaut pour l?Iran comme pour les Frères musulmans..." "S?ils tentent de saper la sécurité du Golfe, comme ils le font en Jordanie ou ailleurs, ils baigneront dans le sang"? Message on ne peut plus clair !
Continuer à lire "Emirats arabes unis : fers de lance de la "Contre-révolution arabe""


Christianophobie : le calvaire des chrétiens persécutés dans le monde
Le 01-04-2013
Alors que de nombreux Européens ignorent jusqu'à la signification de Pâques, des millions de chrétiens en terre d'islam fêtent la Résurrection du Christ souvent au péril de leur vie. Où en est le dialogue islamo-chrétien ? Les responsables musulmans qui ont écouté la messe d?inauguration du Pape François semblent préférer le nouveau pontife argentin ? qui a lavé les pieds d?un musulman dans une prison de Rome et a souhaité « bâtir des ponts entre les religions » en relançant un "dialogue serein avec le monde islamique" - à son prédécesseur germanique Benoît XVI, qui avait osé interpeller les musulmans sur la question de la violence religieuse.
Continuer à lire "Christianophobie : le calvaire des chrétiens persécutés dans le monde"


De la Centrafrique au Mali : mais de quels maux souffre donc l?Afrique ?
Le 26-03-2013
Les rebelles de la coalition Séléka ont pris dimanche le contrôle de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Une nouvelle crise sur le continent, que le président du mouvement de Libération du Peuple Centrafricain Martin Ziguélé refuse d'attribuer à l'ancien colonisateur blanc. Depuis le début de la crise malienne, qui a conduit la France à intervenir contre les terroristes islamistes du Nord-Mali, une vieille idée tiersmondiste ne cesse de resurgir selon laquelle tous les maux de l?Afrique seraient dus aux « frontières mal tracées par les colonisateurs », grands coupables. D'après cette thèse, l?ignorance des différences ethno-religieuses serait la vraie cause des crises, du Mali au Soudan, en passant par le Nigeria, la Côte d?Ivoire ou même la République centrafricaine (RCA), pays qui a fait la une de l?actu ce 24 mars, lorsque les rebelles de la Séléka ont pris d?assaut la capitale Bangui et exigé le départ du président Bozizé, accusé de ne pas avoir respecté les accords de Libreville de janvier 2013. Cette idée du « nécessaire redécoupage des frontières », véhiculée par les chrétiens-animistes du Soudan du Sud (coupé du Nord, arabo-musulman, qui l?a persécuté pendant des décennies), ou par les indépendantistes musulmans touaregs du MNLA ou islamistes d?Ansar-Eddine, au Nord Mali, est fortement combattue par certains dirigeants africains, tel Martin Ziguele, ex-Premier ministre du Centre-Afrique et président du mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (premier parti d?opposition).
Continuer à lire "De la Centrafrique au Mali : mais de quels maux souffre donc l?Afrique ?"


Le « soft power » du Vatican
Le 11-03-2013
L?État de la Cité du Vatican territoire qui abrite le « Saint-Siège » et est enclavé dans la ville de Rome, est le petit Etat du monde (832 habitants sur 0,44 km² : 1/5 ème de Monaco !). Mais les juristes estiment qu?il n?est pas vraiment un Etat, n?ayant ni citoyens nationaux propres (la nationalité vaticane est liée à des fonctions et se perd automatiquement après), et n?étant pas totalement souverain sur son territoire (où l?Etat italien intervient). C?est d?ailleurs le « Saint Siège », en tant que gouvernement de l'Église, et non le Vatican, qui est représenté au niveau international via les « nonciatures apostoliques » (ambassades), et qui dispose d'un siège d'État « non-membre observateur » aux Nations unies. Malgré cela, la diplomatie vaticane a marqué de son empreinte les grandes dates de l?histoire moderne : Congrès de Vienne de 1815, qui mit fin aux guerres napoléoniennes et révolutionnaires ; Conférence de Vienne de 1961, qui codifia le droit diplomatique, ou encore guerre froide, durant laquelle le Saint Siège lutta contre le communisme et (depuis) en faveur de la démocratisation des anciens pays du Pacte de Varsovie, l?exemple le plus célèbre étant Solidarnosc, qui fit vaciller, avec l?appui de l?Eglise, la dictature communiste de Jaruzelski.
Continuer à lire "Le « soft power » du Vatican"


Législatives italiennes : un scrutin pour rien ?
Le 25-02-2013
Ayant pourtant quitté le pouvoir sous les huées en 2011, Silvio Berlusconi livre son dernier round électoral. Un énième pari pour cet habitué des renaissances politiques. Renaissant toujours de ses cendres, un an seulement après avoir été conspué dans le monde entier et même abandonné par ses alliés de la Ligue Nord - Silvio Berlusconi a livré son dernier match dans ces élections législatives anticipées, qu?il a provoquées, en décembre dernier, lorsque son parti, le PDL, a retiré sa confiance au gouvernement de Mario Monti. En effet, après avoir soutenu toutes les réformes (impopulaires) du gouvernement Monti, qu?il avait mis de facto au pouvoir, fin 2011, en remettant sa démission puis en soutenant le ?Professore?, le PDL a opéré un virage à 180 degré en adoptant, fin 2012, une ligne démago-populiste extrêmement offensive envers Monti, destinée à récupérer tous les mécontents de l?austérité. Fort d?une « hypermédiatisation permise par son quasi-monopole des TV privées, le « Cavaliere » accuse depuis des mois Monti de ne « rien comprendre à l'économie ». Berlusconi en a même profité, samedi dernier pour régler ses comptes avec les Eurocrates et la « Caste des Juges », qui l?ont inculpé : «chez nous, la magistrature est une mafia plus dangereuse que la mafia sicilienne, a-t-il dit (?). En Europe, on a inventé l?histoire du bunga bunga pour m?attaquer, mais c?est une mystification et une diffamation, car sur les 150 000 écoutes téléphoniques, on n'a rien trouvé ». Agé de 77 ans, toujours armé de son sourire et de son visage lifté, le Cavaliere est pour la sixième fois (en 19 ans) le chef de la coalition de droite. Celui qui détient le record de longévité en tant que Président du conseil a une fois de plus ressuscité la fragile coalition de « Centrodestra », négociant l?énième alliance avec la Ligue du Nord - embarrassée par ses frasques judiciaires ? en promettant qu?en cas de victoire, il se « contenterait du poste de ministre des Finances. Résultat, alors qu'en janvier, le Centre-gauche de Pier Luigi Bersani avait un avantage de 11 points sur la droite, les plus récents sondages (de SkyTg24) montrent que la distance entre les deux pôles est inférieure à 5%...
Continuer à lire "Législatives italiennes : un scrutin pour rien ?"


La guerre Chiites-Sunnites et l?erreur fatale de l?Occident?
Le 21-02-2013
Durant ce week-end, la dynastie sunnite (minoritaire) au pouvoir à Bahreïn, (Golfe) a une fois de plus réprimé l?opposition chiite (suspectée d?être pilotée par Téhéran) qui commémorait l?insurrection de février 2011, réprimée dans le sang avec la bénédiction de l?Arabie saoudite et du Conseil de Coopération du Golfe (qui réunit les monarchies sunnites « pro-occidentales » opposées à l?Iran chiite et à toute démocratisation). En fait, les régimes sunnites du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Qatar et émirats en tête), qui fournissent armes et soldats à Bahreïn pour réprimer l?opposition démocratique, redoutent la « menace chiite-iranienne », surtout depuis l?intervention occidentale en Irak en 2003, qui a permis à la majorité chiite en Irak d?accéder au pouvoir après la longue domination sunnite du régime de Saddam Hussein, qui était alors un ?rempart? contre l?Iran. Cette phobie de « l?arc chiite » est partagée par d?autres Etats arabes, comme la Jordanie ou l?Egypte, bastion des Frères musulmans (sunnites), où les conversions au chiisme inquiètent.
Continuer à lire "La guerre Chiites-Sunnites et l?erreur fatale de l?Occident?"


Dur de s'afficher chrétien? débat RFI avec Frigide Bardot
Le 21-02-2013
RFI [Le débat du jour] ? lundi 9 avril 2012, Jean-François Cadet, journaliste à RFI, invitite pour « le débat du jour » intitulé « Dur de s?afficher chrétien ?« , Frigide Barjot; Alexandre Del Valle et Odon Vallet: écouter l'émission: http://www.rfi.fr/emission/20120409-dur-s-afficher-chretien



Tous les Articles



rechercher
 

Partenaires :

Rachid Kaci
rachid kaci

SurLeRing.com
surlering.com


Inscription à la Newsletter :

Nom :
Email :


Articles Amis :

La République des laches (4eme de couverture)
Rachid Kaci


L'Islam et la guerre
Général Jean Salvan


Le dialogue Euro-Arabe et la naissance d'Eurabia
Bat Yé’Or



Citation :

"Si le fanatisme fut la maladie du catholicisme, si le nazisme fut la maladie de l'Allemagne, il est sîr que l'intégrisme est la maladie de l'islam"
ABDELWAHAB MEDDEB